Le Castor d’Europe

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Barrage sur l’Ardoux - Yves Leonard
Barrage sur l’Ardoux - Yves Leonard
Castor d’Europe - Sylvain Richier
Ecorçage - Yves Leonard
Barrage sur l’Ardoux - Yves Leonard
Mieux connaître le Castor d’Europe - Castor fiber

 

 

Sommaire

 

Critères de détermination

Caractères biologiques

Caractères écologiques

Répartition géographique

Statut juridique

Etat des populations et menaces potentielles

Propositions de gestion

 

 

Le Castor d’Europe castor fiber
Classification : Mammifères, Rongeurs, Castoridés

 

 

Critères de détermination

 

Le Castor est le plus gros rongeur d’Europe (longueur supérieure à 1 mètre chez l’adulte dont environ 30 cm pour la partie écailleuse de la queue ; poids moyen : 21 kg). La femelle dispose de deux paires de mamelles. Les orifices uro-anaux et génitaux débouchant dans la même cavité (pseudo cloaque). Les fèces de forme oblongue 2 x 3 cm, sont déposés dans l’eau et constitués principalement de matière ligneuse.

Confusions possibles
Le Castor peut être confondu à la nage avec le Ragondin (Myocastor coypus). Le Castor a une nage très coulée, le corps est presque immergé sauf la nuque et la moitié supérieure de la tête. Le Ragondin nage en surface, la totalité de la tête et le haut du dos émergent. Le rapport de la longueur de la tête sur celui du corps (sans queue) est d’environ 1/5ème pour le Castor et d’1/3 pour le Ragondin.

 

Caractères biologiques
 

Régime alimentaire
Le Castor est strictement végétarien. Les besoins quotidiens d’un adulte s’élevant à 2 kg de matière végétale ou 700 g d’écorce. Il est très éclectique dans ses choix alimentaires : écorce, feuilles et jeunes pousses des plants ligneux, hydrophytes, fruits, tubercules et végétation herbacée terrestre. Les plants ligneux constituent l’essentiel de l’alimentation hivernale. Environ une trentaine d’espèces d’arbres peuvent être consommées, mais ce sont les salicacées (Saules, Salix spp. et Peupliers, Populus spp.) qui sont les plus recherchées. Localement, d’autres espèces peuvent être fortement consommées : Cornouiller sanguin (Cornus sanguinea), Noisetier (Corylus avellana), Orme champêtre (Ulmus campestris) et plus rarement l’Aulne glutineux (Alnus glutinosa). L’essentiel des coupes concerne des troncs et des branches de 3 cm à 8 cm de diamètre. De fait, les strates arborées rivulaires basses revêtent une grande importance pour le Castor. Parmi la végétation herbacée, l’Armoise (Artemisia vulgaris) est très appréciée.
 
Activité
L’activité du Castor s’accomplit principalement à l’interface entre le milieu aquatique et le milieu terrestre. L’eau lui permet d’assurer ses déplacements et joue le rôle d’élément tutélaire, l’entrée d’un gîte occupé est toujours immergée. Le domaine terrestre lui procure l’essentiel de sa nourriture jusqu’à une distance de 20 mètres de l’eau. Ses mœurs sont nocturnes, il est principalement actif en début et fin de nuit. Il consacre environ les 2/3 de son activité nocturne au milieu aquatique : déplacement, consommation de végétaux et 1/3 de celle-ci sur le sol : recherche de nourriture, abattage d’arbustes, toilettage, marquage du territoire.
Le castor est une espèce territoriale, avec un marquage olfactif du territoire par une sécrétion musquée : le castoréum. Il est sociable, les 2/3 des castors vivent en groupes familiaux composés de 2 adultes, des jeunes de plus d’un an et des jeunes de l’année. La taille d’une famille varie de 2 à 6, elle est en moyenne de 3,8 en Europe. Les individus isolés peuvent constituer une population “ flottante ” représentant près de 40% des effectifs totaux. L’activité d’un groupe familial s’effectue sur un territoire d’environ 1 à 3 kilomètres de cours d’eau, elle est matérialisée par de nombreux indices :

sur le sol :

des chantiers de coupes d’arbres et d’arbustes pour satisfaire les besoins alimentaires ainsi que des coulées d’accès aux chantiers.

 

 

sur la berge :

  • des gîtes qui peuvent en fonction de la texture et de la hauteur de berge se présenter soit sous la forme de terrier, soit sous la forme de hutte de branches avec des variantes intermédiaires (terrier-hutte). Localement les gîtes peuvent être établis dans des embâcles (exemples sur la Drôme), dans le réseau karstique (exemples dans les gorges du Gardon) et dans des ouvrages artificiels (exemples de vieux moulins en Ardèche),
  • des dépôts de castoréum placés généralement sur des monticules de terre situés à moins de 50 cm de l’eau.

 

dans l’eau :

  • des réfectoires (sites de consommation) situés sur des hauts fonds (10 à 20 cm d’eau) abrités du courant,
  • présence de garde-manger constitués d’amas de branches immergées à proximité du gîte,
  • Si nécessité et sur les petits cours d’eau, présence de barrages constitués de branchages mais aussi parfois de galets ou d’argile, leur fonction étant de garantir l’immersion de l’entrée du gîte, de limiter les étiages et d’étendre le domaine vital en favorisant les déplacements par extension de la nappe d’eau. D’autres indices plus rares peuvent être relevés, tels les canaux creusés par les castors pour relier deux points d’eau ou l’édification "d’échelle" de branches pour franchir un obstacle. Tous ces indices témoignent de l’aptitude d’aménageur du Castor pour satisfaire ses besoins alimentaires, de déplacements et de sécurité.
     

Reproduction
Le castor est monogame. La maturité sexuelle est atteinte à 2 ans pour la femelle et à 3 ans pour le mâle. Il y a plusieurs oestrus, le rut a lieu de janvier à mars. L’accouplement a lieu dans l’eau. La durée moyenne de la gestation est de 107 jours, avec une seule portée par an. Les naissance ont lieu entre le 15 mai et le 15 juin, jusqu’à 5 jeunes par portée, en moyenne moins de 2. Les jeunes, nidicoles, naissent les yeux ouverts et couverts d’un fin duvet. Le sevrage à lieu vers 6-8 semaines, l’émancipation au cours de leur deuxième hiver.
 

 

Caractères écologiques

Le milieu de vie type du Castor est constitué par le réseau hydrographique de plaine et de l’étage collinéen. Il peut s’installer aussi bien sur les fleuves que les ruisseaux. Les plans d’eau peuvent être colonisés lorsqu’ils sont reliés au réseau hydrographique ou bien lorsqu’ils sont très proches de celui-ci. Les conditions nécessaires à son implantation sont :

 

  • la présence permanente de l’eau même si la surface de celle-ci est temporairement faible. La profondeur doit être par place au minimum de 60 cm,
  • la présence significative de formations boisées rivulaires avec prédominance de jeunes salicacées,
  • une faible pente du cours d’eau, généralement inférieure à 1 %,
  • l’absence d’une vitesse permanente élevée du courant,
  • l’absence d’ouvrages hydroélectriques infranchissables et incontournables.

L’occupation humaine et la pollution organique des eaux ne sont pas des facteurs limitants.Actuellement le Castor n’a pas de prédateur notable, historiquement la Loutre (Lutra lutra) a été citée comme prédateur des jeunes castors. Parmi les pathologies, la pseudo-tuberculose à Yersinia pseudotuberculosis est la plus fréquemment citée ou rencontrée.
 

 

Répartition géographique


L’aire de répartition de Castor fiber s’inscrit entre 40° et 65° de latitude Nord. Les populations se distribuent de manière discontinue de l’Europe de l’Ouest au Nord-Est de la Mongolie.
 

Distribution en France

 

Actuellement, en France, le castor est présent à des degrés divers dans 51 départements métropolitains, essentiellement dans le Sud-Est, le Centre et le Nord-Est. 

 

Au niveau du réseau hydrographique, sont concernés :
 

- le bassin du Rhône et de la Saône, 
- les petits fleuves côtiers du Languedoc (Vidourle), 
- le haut bassin du Tarn (appartenant au bassin de la Garonne), 
- le bassin de la Loire et ses principaux affluents (Allier, Ardoux, Cher, Beuvron, Indre, Vienne), 
- le bassin Seine-Normandie (une présence résiduelle sur la vallée de la Marne dans le département de la Marne liée à une réintroduction effectuée dans la région du Der en 1965-67). 

- le bassin du Rhin comprenant le bassin de l’Ill et de la Moder pour la région Alsace ainsi que le bassin de la Moselle et de la Sarre pour la région Lorraine, 

- le bassin de la Meuse, principalement dans le département des Ardennes avec des prolongements dans le département de la Meurthe-et-Moselle sur la Crusnes et dans le département de la Meuse sur la Meuse proprement dite.

- le basin de l’Aulne/Ellez en Bretagne (département du Finistère) 

 

Visualiser la répartition du castor en France

 

 

 

Statut juridique


- Directive Habitats (JOCE du 22 juillet 1992) : annexes II et IV,

- Convention de Berne (JO du 28 août 1990 et 20 août 1993) : annexe III,

- Protection nationale de l’espèce (arrêté du 17.04.1981, JO du 19.05.1981) et protection des milieux (Art.L.211.1 du code rural et forestier).
 

Mesures réglementaires en France
Les espaces protégés n’abritent qu’une faible proportion des populations de castors français. L’espèce est présente ponctuellement dans le Parc national des Cévennes, dans quelques réserves naturelles telles les gorges de l’Ardèche (07), les ramières du Val de Drôme (26), la Platière (07, 38) et Brégnier-Cordon (01, 38). La loi du 3 janvier 1992 dite "Loi sur l’eau", en instaurant progressivement les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux (S.D.A.G.E.) doit assurer une meilleure protection et gestion de l’écosystème fluvial, donc de l’habitat du Castor.
 

 

Etat des populations et menaces potentielles
 

Etat des populations

 

-Du XVIIe à la fin du XIXe siècle, le castor a disparu de nombreuses régions de France (Bassins de la Loire, de la Seine, du Rhin, etc.) du fait de sa destruction directe par l’homme (chair, fourrure, primes de destruction versées par des syndicats de digue...). De fait, l’espèce ne subsistait plus que dans la basse vallée du Rhône. 

- Au début du XXe siècle, la population de castors du Rhône était estimée à quelques dizaines d’individus, uniquement localisés dans la basse vallée. Afin d’éviter sa disparition, le castor fut protégé dès 1909 dans les Bouches-du-Rhône, le Gard et le Vaucluse. Une lente recolonisation du bassin rhodanien s’opéra d’aval vers l’amont puisque vers 1960, il était présent au sud de Lyon. 

- Depuis plus de 40 ans, 25 opérations de réintroduction ou de renforcement se sont succédées dans 15 départements différents avec un total d’environ 270 castors relâchés en provenance exclusive de la vallée du Rhône. Ces projets ont permis un retour de l’espèce sur de nombreux bassins où l’espèce avait disparu. 

- En 1965, B. RICHARD estimait que la population française de castors était comprise entre 3 000 et 5 000 individus et à environ 5 000 individus en 1986. 

 

- On peut estimer aujourd’hui que l’ensemble des effectifs devrait être compris entre 10 000 et 12 000 individus. 

- Une travail récent, mené par le réseau de spécialistes Castor à l’Office national de la chasse et de la faune sauvage, a mis en évidence que 10 500 km de cours d’eau étaient occupés en permanence par le castor en France en 2009 pour 17 600 km de cours d’eau prospectés (ONCFS, non publié).
 

- L’espèce continue encore à étendre son aire de répartition notamment sur le bassin de la Loire et dans les régions du Nord-est (bassin de la Meuse, bassin de la Moselle, notamment). Des perspectives importantes de colonisation existent aussi sur le bassin Saône/Doubs. 
 

L’inventaire de la faune menacée en France (1994) mentionne le Castor comme "espèce à surveiller".La France a une responsabilité patrimoniale puisqu’elle est avec l’Allemagne (Elbe) , le seul pays d’Europe de l’Ouest à avoir conservé sa population naturelle de castors.

 

Menaces
Bien que l’espèce et la majorité des populations françaises (exceptée celle de l’ensemble Seine/Marne/Der) ne soient plus menacées, des risques et problèmes peuvent localement hypothéquer le maintien et le développement du Castor. Parmi ceux-ci :

le risque d’introduction malencontreuse du Castor canadien (Castor canadensis). Cette espèce a été introduite en Finlande en 1937, ce qui a eu pour conséquence la quasi-disparition du Castor européen de ce pays. Ce risque a déjà été évité de justesse en France, dans l’Yonne.
 

le cloisonnement des populations du fait :

  • de l’existence de barrages ou de seuils infranchissables et incontournables par le Castor (cas notés sur l’Isère et la Loire),
  • du développement de l’urbanisation des berges au niveau des grandes métropoles, ce qui
  • rend difficile, voire impossible, l’implantation du Castor (Sud de l’agglomération lyonnaise...),
  • du sectionnement des cours d’eau par des infrastructures routières, ce qui entraîne des cas d’écrasement, au niveau des passages busés sous chaussée.

 
la destruction du milieu de vie engendrée par l’endiguement et la canalisation des fleuves et de leurs principaux affluents. La suppression des boisements dans les lits mineurs pour favoriser la circulation de l’eau ainsi que le déboisement des berges pour assurer des servitudes ou implanter des cultures affectent les potentialités alimentaires et accélèrent le courant (facteur limitant).

le développement d’espèces végétales exotiques, telle la Renouée du Japon (Reynoutria japonica), sur le bord de certains cours d’eau affecte les potentialités alimentaires du Castor.

la lutte contre les rongeurs aquatiques indésirables comme le Ragondin (Myocastor coypus ) ou le Rat musqué (Ondatra zibethicus), constitue un risque difficile à apprécier notamment dans le cadre de luttes collectives par utilisation d’anticoagulants (Bassin de la Loire). La sélectivité des appâts et l’innocuité des toxiques n’ont jamais été testés sur le Castor. Localement, le piégeage (piège conibear utilisé contre le Ragondin) peut, aussi, constituer une menace.

le Castor peut occasionner des dégâts à l’arboriculture fruitière ou à la populiculture (une quarantaine de dossiers traités annuellement par le réseau "Castor" de l’O.N.C.F.S.), certains propriétaires peuvent tenter de détruire les castors responsables de dégâts.

enfin, localement, le Castor peut être capturé dans des engins de pêche (nasse à silure), cela concerne plus particulièrement le bassin de la Loire ( cas relevés dans les dpts 41 et 58).

 

Propositions de gestion
 

Pour l’espèce
Proscrire toute manipulation du Castor canadien pouvant conduire à son introduction officieuse. N’effectuer des réintroductions qu’avec des castors sauvages originaires du bassin rhodanien et appliquer la Charte agréée en 1993 par le C.N.P.N.
 

Pour les populations

  • Favoriser les possibilités de franchissement ou de contournement des ouvrages d’art. Pour les petits ouvrages, l’installation d’une rampe de franchissement est possible (LAYDIER H. et ROULAND P., 1998),
  • Ménager des "corridors verts" le long des cours d’eau en milieu urbain avec plantations de Salicacées et gîtes artificiels (Doller (dépt. 68), contact J.C. JACOB, Conseil général),
  • Aménager et protéger les passages busés où les écrasements sont régulièrement constatés (cas en Alsace, Plan Environnement de la Compagnie nationale du Rhône),
  • Adapter les luttes collectives par toxiques contre les rongeurs nuisibles sur les sites à castors en éloignant les appâts à plus de 20 m de l’eau, ou choisir des méthodes de capture sélectives (cage-piège),
  • Suivre l’évolution des dégâts et conseiller des protections adaptées aux plaignants (missions du réseau "Castor" de l’O.N.C.F.S.), trouver localement des moyens financiers d’aide à la protection (ex. : département de l’Indre-et-Loire).

Pour le milieu

  • Réhabiliter les cours d’eau dégradés et développer une gestion soucieuse des équilibres écologiques prenant en compte la présence du Castor dans le cadre du S.A.G.E. ou de contrat de rivière (ex. : LIFE "gorges du Gardon" (30)).Cela concerne plus particulièrement le maintien ou la restauration des ripisylves en favorisant les salicacées sous forme buissonnante et arbustive.
  • Dans le cadre du traitement de la végétation des lits mineurs, conserver une bande arbustive d’au moins 5 m de large au contact de l’eau pour préserver les gîtes et les ressources alimentaires. En cas de nécessité, y pratiquer des traitements sélectifs et manuels.
  • Acquérir les habitats rivulaires les plus intéressants (par les Conservatoires Régionaux des Espaces Naturels ou autres), étendre les expérimentations contractuelles de gestion dans le cadre des mesures agrienvironnementales et des futurs contrats territoriaux d’exploitation (ex. : Opération Locale Agri-Environnementale “Loutres, castors et visons d’Europe“ (1998-2003) dans le Finistère, contact L. LAFONTAINE, Conservatoire des Espaces Naturels de Bretagne).

 

Impacts économiques des mesures prises en faveur de l’espèce

  • Les dégâts de castors aux activités humaines font l’objet d’un suivi technique par le réseau de correspondants de l’O.N.C.F.S.. L’impact économique des dégâts n’est pas mesuré car ceux-ci ne sont pas indemnisés. Le nombre de dossiers de dégâts est de l’ordre de la quarantaine par année. Ceux-ci concernent d’abord les arbres fruitiers puis les arbres d’agrément et les peupliers de production. Les dégâts sur culture sont généralement faibles. Dans 8 cas sur 10, ils interviennent à moins de 10 mètres de l’eau. Lorsqu’une protection permanente est bien installée (manchon, palissade en grillage …), les dégâts cessent. Le financement public des protections reste à développer, à notre connaissance seul le conseil général d’Indre-et-Loire a une politique dans ce sens.
  • Parmi les aménagements favorables, la rampe de franchissement d’ouvrage installée sur le Séran (dept. 01) a coûté environ 30.000 F T.T.C. pour une structure en aluminium de 21m de long et 0,6m de large (LAYDIER H. et ROULAND P., 1998).
  • Dans le cadre de l’Opération Locale Agri-Environnementale menée dans le Finistère, le montant des contrats de gestion passés avec les agriculteurs varie de 700 F/ha/an (gestion extensive de prairie) à 3000 F/ha/an (reconversion des terres arables).

Expérimentations, axes de recherche à développer

  • Etudier la sélectivité et la toxicité des appâts utilisés dans les luttes contre les rongeurs indésirables sur le Castor.
  • Expérimenter de nouveaux systèmes de franchissement ou de contournement des ouvrages d’art. - Etudier la sélectivité des pièges et modes de piégeage du Ragondin sur le Castor.
  • Mettre au point une méthode standard et vulgarisable à grande échelle d’estimation des populations et/ou des tendances d’évolution de celles-ci.
  • Evaluer l’impact de l’activité du Castor sur les milieux et les biocénoses, en particulier sur la faune piscicole.

 

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