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Convention de partenariat Louvetiers et ONCFS

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signature de l'accord ONCFS Louvetiers

Le Président de l’association des lieutenants de louveterie de France, Bernard Collin, et Jean-Pierre Poly, Directeur général de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, ont signé une convention de partenariat, mercredi 30 novembre, en présence d’Hubert Géant, directeur de la police de l’Office, et de nombreux lieutenants de louveterie réunis pour leur conseil d’administration.

 

La signature de la convention officialise la participation de l’ONCFS au cycle de conférences juridiques et réglementaires que les louvetiers organisent aux niveaux régional et départemental.

Louveterie : 1 200 ans de bénévolat

Institution créée par Charlemagne, la lieutenance de louveterie s’apprête à commémorer ses 1200 ans en 2012.
Bénévoles, les louvetiers concourent sous l’autorité du préfet à la régulation et à la destruction des animaux susceptibles d’occasionner des dégâts. Leur champ d’action dépasse donc la destruction des seuls nuisibles (sanglier, renard) mais concerne aussi les espèces gibiers (blaireau) ou protégées (cormoran, loup).

Des missions communes

Les lieutenants de louveterie concourent aussi à la police de la chasse : ils sont commissionnés et assermentés dans les limites de leur circonscription.
Enfin, ils sont des conseillers techniques de l’administration pour les problèmes posés par la gestion de la faune sauvage.
Ces missions, qui recoupent une partie de celles des agents de l’ONCFS, ne sont pas concurrentielles mais bien complémentaires : l’administration attendant louvetiers et agents de l’Office sur des sujets qui, s’ils sont identiques, demandent un traitement différent.

Une complémentarité de longue date

Ainsi, pour la mise en place des plans d’action des espèces protégées telles que le cormoran ou le loup, le Ministère de l’Environnement, du Développement Durable, des Transports et du Logement a d’abord confié à l’établissement public le soin de concevoir, puis de tester, les méthodes de régulation appropriées, puis prévu ensuite leur mise en oeuvre démultipliée sur le terrain par les louvetiers.


La convention signée le 30 novembre dernier vient donc renforcer une complémentarité naturelle, vécue de longue date sur le terrain.