Les réseaux de correspondants

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L’Office national de la chasse et de la faune sauvage attache une attention particulière au suivi patrimonial de la faune sauvage, notamment des espèces chassables. Pour cela, il a décidé, en 1985, de créer des réseaux de correspondants spécifiques, structurés à l’échelle départementale, pour chaque espèce ou groupe d’espèces de la faune sauvage.

Ces réseaux ont un objectif essentiel : établir le plus précisément et le plus régulièrement possible, l’état de conservation de populations d’espèces chassables et de leurs habitats en France, par le biais d’enquêtes spécifiques.

Environ 3 000 personnes, principalement de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage et des Fédérations départementales des chasseurs, mais aussi des chasseurs et des naturalistes bénévoles, participent aux activités des réseaux.

L’ONCFS dispose de 13 réseaux qui concernent plus de 50 espèces. Les responsables de ces réseaux sont des spécialistes, aptes à jouer un rôle d’expert dans le domaine d’activité du réseau qu’ils animent.

Bien que chaque réseau ait sa spécificité et son fonctionnement propre, l’organisation de base est la même pour chacun d’eux. Elle fait l’objet d’une convention cadre nationale sur les réseaux d’observation de la faune sauvage entre l’Office national de la chasse et de la faune sauvage et la Fédération National des Chasseurs (FNC).

Un comité technique national a été crée pour le suivi des réseaux. Son rôle : recueillir l’avis des utilisateurs des données et des correspondants sur tous les aspects de la vie du réseau et proposer les évolutions nécessaires. 
Les réseaux de suivi de la faune sauvage :

Aux côtés de ces réseaux, les agents de l’office participent à d’autres types de suivi :

L’office préconise des méthodes de gestion et propose des outils de suivi permettant de maintenir une faune diversifiée dans des milieux de qualité. A ce titre, l’établissement anime :

Enfin, l’Établissement s’appuie sur un réseau d’espaces remarquables, territoires de référence pour l’avifaune migratrice, les cervidés, les sangliers et la faune de montagne. Avec notamment 25 réserves de chasse, couvrant 55 000 hectares, ces territoires constituent des lieux privilégiés pour la conservation, les études et la recherche appliquée ainsi que pour l’information du public ou la formation cynégétique.