-
Contribuer à la sauvegarde de la biodiversité
-
La gestion des espèces et des espaces naturels
-
Les réserves gérées ou co-gérées par l’ONCFS
- Les réserves du Massereau et du Migron
- La réserve du Golfe du Morbihan
- La réserve de la baie de l’Aiguillon
- La réserve de Béniguet
- La réserve de Chanteloup
- La réserve de Saint Denis du Payré
- La réserve de la Pointe d’Arçay
- Actualités Réserves du Massereau/Migron (Loire Atlantique)
- Actualités réserve du Golfe du Morbihan
- L’ONCFS présent à la Semaine du Golfe (56)
- Le réseau Natura 2000
- Les plans régionaux d’action en faveur des espèces menacées
- La lutte contre les espèces exotiques envahissantes
-
Les réserves gérées ou co-gérées par l’ONCFS
- Les missions de police de l’environnement
-
La gestion des espèces et des espaces naturels
- Contribuer à une chasse durable
- Aménager et développer les territoires
- Supports régionaux de communication
- Actualités
L’état des lieux des roselières en Bretagne et en Pays de ...
Galerie
Téléchargement
Liens vers sites externes
Les roselières sont parmi les zones humides les plus importantes de France. Depuis le milieu du XXème siècle, leur superficie tend à diminuer. Les causes de cette régression, constatée au niveau national, sont à la fois naturelles et liées à l’action de l’homme. L’abandon de la gestion traditionnelle de ces milieux, l’intensification des pratiques agricoles, des activités de loisirs mal canalisées ou la pression urbaine conduisent à leur disparition.
Les roselières constituent un habitat à forte valeur patrimoniale : on y rencontre une faune variée, et certaines espèces de libellules ou d’oiseaux y sont strictement inféodées.
Les connaissances sur les roselières et leur état en France étaient peu satisfaisantes. C’est pourquoi l’ONCFS a souhaité en établir l’état des lieux au travers d’une enquête nationale menée par ses agents.
L’inventaire national avait pour objectif de recenser les roselières d’une superficie supérieure à un hectare. Pour la Bretagne, cette limite de superficie a été abaissée pour intégrer des petites roselières d’intérêt écologique certain. Chaque roselière a fait l’objet d’une visite de terrain entre mai 2006 et février 2008 pour une description détaillée. Les limites ont été reportées sur un système d’information géographique (SIG), sur fonds de carte IGN au 1/25000ème.
Lors de la visite de terrain, les informations suivantes ont été recueillies pour chaque roselière :
Type de zone humide où se développe la roselière
Nature de l’eau (douce, saumâtre, salée)
Formations végétales de grandes hélophytes présentes
Statut foncier (public, communal, privé)
Statut réglementaire de protection
Nature du gestionnaire
Activités humaines sur le site et aux abords
Etat de la roselière et causes éventuelles de dégradation
Oiseaux nicheurs connus dans la roselière
|
| Cisticole des joncs (Cisticola juncidis), photo Latraube, ONCFS |
Mise à jour le 28/07/2010








