Perdrix rouge et milieux méditerranéens

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Problématiques d’études et recherches de l’équipe  :

Perdrix rouge et milieux méditerranéens

 

 

 

Les objectifs des travaux sur la perdrix rouge sont, d’une part, de définir des techniques de gestion efficaces et vulgarisables pour relancer une dynamique positive chez cette espèce en déclin et, d’autre part, d’assurer une meilleure connaissance de son statut en région méditerranéenne et des tendances d’évolution de ses populations.

Perdrix rouge

 

La mise au point de techniques de gestion passe par la mise en évidence des facteurs qui expliquent les fluctuations d’effectifs. Elle repose sur l’approfondissement de la connaissance de la biologie de l’espèce (comportement, utilisation de l’habitat), la comparaison de situations variées à partir d’enquêtes de terrain et le test de l’influence de facteurs tels que la disponibilité en cultures de céréales sur des terrains expérimentaux du sud de la France.

 

Parallèlement, l’amélioration de nos connaissances de la dynamique des populations en vue de leur gestion cynégétique est recherchée par des suivis à long terme de populations placées dans différents contextes. Les résultats de ces travaux sont incorporés au fur et à mesure à des outils de vulgarisation utilisables en milieux méditerranéens à l’échelle de l’Europe.

Par ailleurs, des outils de suivi des populations utilisables à vaste échelle et dans tous types de milieux ont été mis au point puis sont mis en oeuvre au sein d’un réseau de monitoring intégré sur l’ensemble de l’arc méditerranéen.
 

Chef de projet
Françoise Ponce-Boutin

Équipe
Jean-Bernard Puchala, Luc Fruitet, Christiane Jakob, collaboration de Francis Berger et Nicolas Mathevet.

Partenaire scientifique
CEFE-CNRS, Station biologique de la Tour du Valat, Université du Piémont-Oriental (Italie).

Partenaires gestionnaires
Fédérations départementales des chasseurs, Offi e national des forêts, Conservatoire du littoral, Parcs nationaux de Port-Cros et des Calanques, Parcs naturels régionaux du Luberon et des Alpilles, GIP Sainte-Victoire, Fondation Tour du Valat, Conservatoire des espaces naturels PACA, Conseils généraux des Bouches-du-Rhône et du Gard, propriétaires et gestionnaires locaux, Caisse des dépôts et consignations.

 

Points forts en 2012

  • Poursuite de l’extension du réseau de sites « Perdrix rouge » (86 circuits en 2012).
  • Publication des résultats du volet « Perdrix rouge » de l’enquête sur le petit gibier en France.

Points forts en 2011 

  • Poursuite de l’extension du réseau de sites « Perdrix rouge » (60 circuits en 2011).
  • Mise au point de la technique de dénombrement par rappel au magnétophone en partenariat avec le CNRS.
  • Présentation des travaux au XIIIe Symposium Perdix (Barcelone, Espagne) et au Colloque Alectoris (Alessandria, Italie). 

 

Points forts en 2010

  • Poursuite de l’extension du réseau de sites « Perdrix rouge ».
  • Étude des conditions d’application de la technique de dénombrement par rappel au magnétophone en partenariat avec le CNRS.

 

Points forts en 2009 

  • Mise en place d’un partenariat avec le CEFE-CNRS pour l’étude de la dynamique des populations de perdrix rouge et la validation d’une technique de comptage.
  • Extension du réseau de terrains de référence pour le suivi des populations de perdrix rouge.

 

 

Exemple d’études et recherche

 

Estimation de la densité de perdrix rouge à partir de l’abondance mesurée par les comptages au chant


La fétuque élevée a la préférence de la perdrix rouge en zone viticole méditerranéenne

 

Le monitoring à long terme sur un réseau de sites : un outil privilégié pour l’étude des populations de perdrix rouge

 

Estimation de la probabilité de détection de la perdrix rouge lors des comptages au chant

L’émission de chants pré-enregistrés dans l’efficacité des comptages de perdrix rouge