Actualités PPA

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Actualités PPA - Peste porcine africaine

 

Le réseau SAGIR surveille étroitement l’état sanitaire des sangliers en France. Un bilan régulier des collectes de cadavres et prélèvements par département est publié sur le site de l’ONCFS.

Juin 2019

A ce jour, toutes les analyses de recherche de la PPA sont négatives.
Bilan global de la surveillance évènementielle et de la recherche active de cadavre

  Nbre de signalements Nbre de prélèvements Nbre d’analyses/
d’envoi en attente
ZB 16 16* 0
ZOR (Hors ZB) 32 31** 0
ZO 25 23*** 0
Reste de la France 289 267**** 1
Total 362 337 1

*2 prélèvements non analysables et un résultat ininterprétable
**un cadavre bord de route non retrouvé semaine 38
***un cadavre signalé qui était un animal tiré semaine 39 + 1 près des Vosges en état de décomposition trop avancée semaine 40
**** certains animaux acheminés au laboratoire sont des animaux chassés qui n’entrent pas dans le dispositif d’analyses systématiques + d’autres n’ont pas été prélevés ou les prélèvements sont en cours d’acheminements

Note 1 : en dehors de la Zone d’observation Renforcée (ZOR) et de la Zone Blanche (ZB), la remontée des information terrain peut nécessiter quelques jours – les mises à jour des données peuvent donc occasionner des corrections d’une semaine sur l’autre.
Note 2  : la limite de la ZOR a évolué :

  •  le 20/10/18, passant à 53 communes au lieu de 113 (et avant 134),
  • le 19/01/2019 passant à 36 communes car une partie a été transformée en ZB (nord 08 et 55),
  • le 04/04/2019, disparaissant par élargissement de la ZB au nord 54.

Note 3 : Depuis le 04/04, 25 communes sont entièrement en ZB, 26 partiellement en ZB et Zone d’Observation (ZO) et 36 en ZO. En matière de surveillance ZOR et ZB sont équivalentes (niveau de risque 3).

Distribution des analyses PPA réalisées par département

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Recherche active de cadavres en ZOR par des patrouilles de chasseurs volontaires

Cette modalité de surveillance a démarré dès fin septembre dans le but de renforcer le taux de détection des cadavres alors que la chasse était interdite et que la situation sanitaire de la France était encore imprécise. Ce dispositif volontaire s’appuie sur un réseau de chasseurs référents (1-2 par lot, identifiés par les FDC) ayant la connaissance des populations de sangliers et de leur milieu, et ayant bénéficié d’une formation à la biosécurité et d’équipements de désinfection (FDC-FNC). Le protocole, établi conjointement par l’ONCFS, la FNC et la FRC Grand Est, prévoit de cibler, les massifs les plus peuplés, les parcelles de remise connues, les souilles, cours d’eau, mares, places agrainage, grillages, fond de vallon. Ceci dans le but d’augmenter les chances de détecter un cadavre. Initialement, les patrouilles ont été ciblées sur un nombre limité de communes (27 puis 24) situées sur la ligne frontière du périmètre d’intervention Belge, et prévues pour un déploiement court (4-8 semaines) sur un rythme hebdomadaire. Ce dispositif a été maintenu selon un rythme plus espacé après la reprise de la chasse, les battues permettant déjà une présence régulière des chasseurs en forêt. Depuis le 01/03/2019, date de fermeture de la chasse, les patrouilles de chasseurs ont été ré-activées afin de maintenir la pression de surveillance sur les territoires de chasse frontaliers et ont été renforcées sur les zones particulièrement à risque suite à la découverte des nouveaux cas positifs en janvier 2019.
Voir détail des réalisations dans bilan FNC-FRC Grand Est
A ce jour, 1 cadavre a été détecté par ce biais.

Logo de l'ONF

Recherche active de cadavres par ratissage  
Le but de ce nouveau dispositif est d’améliorer la détection de cadavres en forêt dans les zones à risque située en avant du front de la PPA, en zone blanche. Alors que les patrouilles chasseurs sont basées par échantillonnage du paysage sur un rythme hebdomadaire, les ratissages sont prévus de façon exhaustive pour inspecter le terrain dans les massifs forestiers et éventuels autres milieux favorables. Les équipes sont constituées essentiellement d’agents de l’ONF et de militaires, des agents de l’ONCFS pouvant venir en renfort. Chaque équipe se déploie au maximum sur 80-100 ha par jour (fonction de la difficulté de pénétration du milieu. Cette méthode de recherche active de cadavre est déployée de façon ponctuelle pour clarifier la situation sanitaire (ex : Nord Meuse en février), et peut se prolonger toutes les 3-4 semaines si le risque sanitaire demeure (découverte de nouveaux cas à proximité, dans un rayon de 5km).
Après une formation à la méthode et aux mesures de biosécurité, organisée par l’ONCFS le 13/02, des équipes encadrées par l’ONF et constituées d’agents ONF, de militaires volontaires et d’agents ONCFS ont démarré des ratissages dans les surfaces boisées au plus près des foyers belges.
Les ratissages ont d’abord démarré dans les Ardennes et la Meuse à moins de 5 km des cas de Meix-devant-Virton (Ardennes et Meuse), puis des ratissages en ZOR (Meurthe-et-Moselle) ont été programmés du fait de la découverte de cas de PPA en ZT Belge situés à seulement quelques kilomètres de la frontière.
Voir la cartographie de synthèse pour la localisation des surfaces ratissées.
Après un ralentissement de quelques semaines (semaines 17 à 24), le rythme a pu reprendre avec le retour des volontaires des forces armées (le dispositif alternatif reposant sur la participation de volontaires dans les administrations -DRAAF et DDPP- et parmi les chasseurs n’ayant pas permis de suivre le calendrier prévisionnel).
A ce jour, 4 cadavres ont été détectés lors des ratissages (à l’état d’os 1 semaine 15 et 3 semaine 16).


Synthèse des zones ratissées des semaines 7 à 27 avec circuits de prospection canine semaines 11 à 27 (avec les buffers évolutifs)
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Synthèse des zones ratissées et prospectées avec chiens durant les 6 dernières semaines

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Renfort par détection canine
Des prospections avec chiens de détection sont organisées en complément des ratissages (sur les zones de lisières, les zones humides, les pâtures avec bosquets, les zones de roncier…).
Deux professionnels interviennent avec 3 chiens pour un total de 5 à 8 jours par mois.
Depuis février, 25 jours de prospection ont été organisées en zone blanche 55 et ZOR 54.
Six jours ont été réalisés en juin, 7 sont programmées en juillet.
A ce jour, 2 cadavres ont été détectés par ce biais 1 en zone blanche 55 semaine 9 et 1 en zone blanche 54 semaine 16.

Synthèse de la présence terrain professionnelle par zone (données traitées par la FRC Grand-Est et la FNC)
La présence de chasseurs ou de forestiers dans les zones de surveillance est une information nécessaire à mettre en parallèle des autres dispositifs de recherche active de cadavres car même si l’objectif final n’est pas la recherche de cadavre, cette présence de professionnels en zone favorable à la présence de sangliers donne une information complémentaire sur la couverture spatiale et temporelle de la surveillance.
Les données des différents dispositifs sont agrégées au niveau du territoire de chasse par la FRC Grand Est.
Voir rapport spécifique de la FRC Grand Est pour les détails 

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Avril 2019

Bilan surveillance PPA SAGIR renforcé du 16/09/2018 au 25/04/2019

A ce jour, toutes les analyses de recherche de la PPA sont négatives.
Note 1 : en dehors de la Zone d’observation Renforcée (ZOR) et de la Zone Blanche (ZB), la remontée des informations terrain peut nécessiter quelques jours – les mises à jour des données peuvent donc occasionner des corrections d’une semaine sur l’autre.
Note 2 : la limite de la ZOR a évolué :

  •  le 20/10/18, passant à 53 communes au lieu de 113 (et avant 134),
  • le 19/01/2019 passant à 36 communes car une partie a été transformée en ZB (nord 08 et 55),
  • le 04/04/2019, disparaissant par élargissement de la ZB au nord 54.

Note 3 : Depuis le 04/04, 25 communes sont entièrement en ZB, 26 partiellement en ZB et Zone d’Observation (ZO) et 36 en ZO. En matière de surveillance ZOR et ZB sont équivalentes (niveau de risque 3).

  Nbre de signalements Nbre de prélèvements Nbre d’analyses/
d’envoi en attente
ZB 10 10* 6
ZOR (Hors ZB) 32 31** 0
ZO 22 20*** 0
Reste de la France 250 228**** 1
Total 314 289 7

*un prélèvement non analysable
**un cadavre bord de route non retrouvé semaine 38
***un cadavre signalé qui était un animal tiré semaine 39 + 1 près des Vosges en état de décomposition trop avancée semaine 40
**** certains animaux acheminés au laboratoire sont des animaux chassés qui n’entrent pas dans le dispositif d’analyses systématiques + d’autres n’ont pas été prélevés ou les prélèvements sont en cours d’acheminements

 

Distribution des analyses PPA réalisées par département



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Recherche active de cadavres en ZOR par des patrouilles de chasseurs volontaires

Cette modalité de surveillance a démarré dès fin septembre dans le but de renforcer le taux de détection des cadavres alors que la chasse était interdite et que la situation sanitaire de la France était encore imprécise. Ce dispositif volontaire s’appuie sur un réseau de chasseurs référents (1-2 par lot, identifiés par les FDC) ayant la connaissance des populations de sangliers et de leur milieu, et ayant bénéficié d’une formation à la biosécurité et d’équipements de désinfection (FDC-FNC). Le protocole, établi conjointement par l’ONCFS, la FNC et la FRC Grand Est, prévoit de cibler, les massifs les plus peuplés, les parcelles de remise connues, les souilles, cours d’eau, mares, places agrainage, grillages, fond de vallon. Ceci dans le but d’augmenter les chances de détecter un cadavre. Initialement, les patrouilles ont été ciblées sur un nombre limité de communes (27 puis 24) situées sur la ligne frontière du périmètre d’intervention Belge, et prévues pour un déploiement court (4-8 semaines) sur un rythme hebdomadaire. Ce dispositif a été maintenu selon un rythme plus espacé après la reprise de la chasse, les battues permettant déjà une présence régulière des chasseurs en forêt. Depuis le 01/03/2019, date de fermeture de la chasse, les patrouilles de chasseurs ont été ré-activées afin de maintenir la pression de surveillance sur les territoires de chasse frontaliers et ont été renforcées sur les zones particulièrement à risque suite à la découverte des nouveaux cas positifs en janvier 2019.
Voir détail des réalisations dans bilan FNC-FRC Grand Est
A ce jour, 1 cadavre a été détecté par ce biais.

Recherche active de cadavres par ratissage
Le but de ce nouveau dispositif est d’améliorer la détection de cadavres en forêt dans les zones à risque situées en avant du front de la PPA, en zone blanche. Alors que les patrouilles chasseurs sont basées par échantillonnage du paysage sur un rythme hebdomadaire, les ratissages sont prévus de façon exhaustive pour inspecter le terrain dans les massifs forestiers et éventuels autres milieux favorables. Les équipes sont constituées essentiellement d’agents de l’ONF et de militaires, des agents de l’ONCFS pouvant venir en renfort. Chaque équipe se déploie au maximum sur 80-100 ha par jour (fonction de la difficulté de pénétration du milieu. Cette méthode de recherche active de cadavre est déployée de façon ponctuelle pour clarifier la situation sanitaire (ex : Nord Meuse en février), et peut se prolonger toutes les 3-4 semaines si le risque sanitaire demeure (découverte de nouveaux cas à proximité, dans un rayon de 5km).
Après une formation à la méthode et aux mesures de biosécurité, organisée par l’ONCFS le 13/02, des équipes encadrées par l’ONF et constituées d’agents ONF, de militaires volontaires et d’agents ONCFS ont démarré des ratissages dans les surfaces boisées au plus près des foyers belges.
Les ratissages ont d’abord démarré dans les Ardennes et la Meuse à moins de 5 km des cas de Meix-devant-Virton (Ardennes et Meuse), puis des ratissages en ZOR (Meurthe-et-Moselle) ont été programmés du fait de la découverte de cas de PPA en ZT Belge situés à seulement quelques kilomètres de la frontière.
Les équipes ont à ce jour ratissé environ 2500 ha de surface boisée dans les zones à risque du 08, 55 et 54 (voir cartographie de synthèse).
Pour l’heure, le concours des forces armées est arrivé à son terme. Un dispositif alternatif est mis en place avec une organisation des ratissages par l’ONCFS et l’ONF assistés de chasseurs et de personnels volontaires des administrations (DRAAF et DDPP).
A ce jour, 4 cadavres ont été détectés lors des ratissages (à l’état d’os 1 semaine 15 et 3 semaine 16).

Synthèse des zones ratissées des semaines 7 à 16 avec circuits de prospection canine semaine 11 à 17
(11 journées)

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Renfort par détection canine
Des prospections avec chiens de détection sont organisées en complément des ratissages (sur les zones de lisières, les zones humides, les pâtures avec bosquets, les zones de roncier…).
Deux professionnels interviennent avec 3 chiens pour un total de 5 à 8 jours par mois.
A ce jour, 13 jours de prospection ont été organisés en zone blanche 55 et ZOR 54.
Semaine 16, 4 jours au total sont prévus (2 réalisés).
A ce jour, 2 cadavres ont été détectés par ce biais : 1 en zone blanche 55 semaine 9 et 1 en zone blanche 54 semaine 16.

 

Mars 2019

Bilan surveillance PPA SAGIR renforcé du 16/09/2018 au 14/03/2019

A ce jour, toutes les analyses de recherche de la PPA sont négatives.
Note 1 : en dehors de la Zone d’observation Renforcée, la remontée des information terrain peut nécessiter quelques jours – les mises à jour des données peuvent donc occasionner des corrections d’une semaine sur l’autre.
Note 2 : la limite de la ZOR a évolué le 20/10/18, passant à 53 communes au lieu de 113 (et avant 134).
Note 3 : une Zone Blanche (ZB) a été définie au sein de la ZOR le 19/01/2019. Elle correspond à la zone la plus à risque suite à la découverte le 10/01/2019 des 2 sangliers infectés en Belgique hors cœur de la zone infectée (commune de Meix-devant-Virton).

 

  Nbre de signalements Nbre de prélèvements Nbre d’analyses/
d’envoi en attente
ZB 4 4* 0
ZOR (Hors ZB) 32 31** 0
ZO 20 18*** 0
Reste de la France 207 185**** 0
Total 263 238 0

 

*un prélèvement non analysable
**un cadavre bord de route non retrouvé semaine 38
***un cadavre signalé qui était un animal tiré semaine 39 + 1 près des Vosges en état de décomposition trop avancée semaine 40
**** certains animaux acheminés au laboratoire sont des animaux chassés qui n’entrent pas dans le dispositif d’analyses systématiques + d’autres n’ont pas été prélevés ou les prélèvements sont en cours d’acheminements

 

Distribution des analyses PPA réalisées par département

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Recherche active de cadavres en ZOR par des patrouilles de chasseurs volontaires

 

Cette modalité de surveillance a démarré dès fin septembre dans le but de renforcer le taux de détection des cadavres alors que la chasse était interdite et que la situation sanitaire de la France était encore imprécise. Ce dispositif volontaire s’appuie sur un réseau de chasseurs référents (1-2 par lot, identifiés par les FDC) ayant la connaissance des populations de sangliers et de leur milieu, et ayant bénéficié d’une formation à la biosécurité et d’équipements de désinfection (FDC-FNC). Le protocole, établi conjointement par l’ONCFS, la FNC et la FRC Grand Est, prévoit de cibler, les massifs les plus peuplés, les parcelles de remise connues, les souilles, cours d’eau, mares, places agrainage, grillages, fond de vallon. Ceci dans le but d’augmenter les chances de détecter un cadavre. Initialement, les patrouilles ont été ciblées sur un nombre limité de communes (27 puis 24) situées sur la ligne frontière du périmètre d’intervention Belge, et prévues pour un déploiement court (4-8 semaines) sur un rythme hebdomadaire. Ce dispositif a été maintenu selon un rythme plus espacé après la reprise de la chasse, les battues permettant déjà une présence régulière des chasseurs en forêt.

Voir détail des réalisations dans bilan FNC-FRC Grand Est
A ce jour, 1 cadavre a été détecté par ce biais.

Recherche active de cadavres par ratissage

Le but de ce nouveau dispositif est d’améliorer la détection de cadavres en forêt dans les zones à risque située en avant du front de la PPA, en zone blanche. Alors que les patrouilles chasseurs sont basées par échantillonnage du paysage sur un rythme hebdomadaire, les ratissages sont prévus de façon exhaustive pour inspecter le terrain dans les massifs forestiers et éventuels autres milieux favorables. Les équipes sont constituées essentiellement d’agents de l’ONF et de militaires, des agents de l’ONCFS pouvant venir en renfort. Chaque équipe se déploie au maximum sur 80-100 ha par jour (fonction de la difficulté de pénétration du milieu. Cette méthode de recherche active de cadavre est déployée de façon ponctuelle pour clarifier la situation sanitaire (ex : Nord Meuse en février), et peut se prolonger toutes les 3-4 semaines si le risque sanitaire demeure (découverte de nouveaux cas à proximité, dans un rayon de 5km).

Depuis mi-février, environ 1 600 ha de bois ont été ratissé dans le 08, 55 et 54.
Les ratissages en ZOR (Meurthe-et-Moselle) ont été programmés du fait de la découverte de cas de PPA en ZT Belge situés à seulement quelques kilomètres de la frontière.
A ce jour, aucun cadavre détecté lors des ratissages.

 

Renfort par détection canine
Des prestataires extérieurs interviennent pour tester l’utilisation de chiens de détection pour améliorer la détection de cadavres dans des zones difficiles
Un cadavre a été détecté par ce biais en zone blanche semaine 9.

 

Février 2019

A ce jour, toutes les analyses de recherche de la PPA sont négatives.

Note 1 : en dehors de la Zone d’observation Renforcée, la remontée des informations terrain peut nécessiter quelques jours – les mises à jour des données peuvent donc occasionner des corrections d’une semaine sur l’autre.
Note 2 : la limite de la ZOR a évolué le 20/10/18, passant à 53 communes au lieu de 113 (et avant 134).
Note 3 : une Zone Blanche (ZB) a été définie au sein de la ZOR le 19/01/2019. Elle correspond à la zone la plus à risque suite à la découverte le 10/01/2019 des 2 sangliers infectés en Belgique hors cœur de la zone infectée (commune de Meix-devant-Virton).

 

Bilan global de la surveillance évènementielle et de la recherche active de cadavre

 

Image du tableau

 

*un prélèvement non analysable
**un cadavre bord de route non retrouvé semaine 38
***un cadavre signalé qui était un animal tiré semaine 39 + 1 près des Vosges en état de décomposition trop avancée semaine 40
**** certains animaux acheminés au laboratoire sont des animaux chassés qui n’entrent pas dans le dispositif d’analyses systématiques + d’autres n’ont pas été prélevés ou les prélèvements sont en cours d’acheminements

 

Distribution des analyses PPA réalisées par département

 

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Détail des prélèvements (géolocalisations précises) pour la ZOR et la ZO
En vert tous les prélèvements négatifs – En blanc prélèvement avec résultat ininterprétable ou en attente

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Recherche active de cadavres en ZOR par des patrouilles de chasseurs volontaires (bilan FNC-FRC au 14/02/2019

Cette modalité de surveillance a démarré dès fin septembre dans le but de renforcer le taux de détection des cadavres alors que la chasse était interdite et que la situation sanitaire de la France était encore imprécise. Ce dispositif volontaire s’appuie sur un réseau de chasseurs référents (1-2 par lot, identifiés par les FDC) ayant la connaissance des populations de sangliers et de leur milieu, et ayant bénéficié d’une formation à la biosécurité et d’équipements de désinfection (FDC-FNC). Le protocole, établi conjointement par l’ONCFS, la FNC et la FRC Grand Est, prévoit de cibler, les massifs les plus peuplés, les parcelles de remise connues, les souilles, cours d’eau, mares, places agrainage, grillages, fond de vallon. Ceci dans le but d’augmenter les chances de détecter un cadavre. Initialement, les patrouilles ont été ciblées sur un nombre limité de communes (27 puis 24) situées sur la ligne frontière du périmètre d’intervention Belge, et prévues pour un déploiement court (4-8 semaines) sur un rythme hebdomadaire. Ce dispositif a été maintenu selon un rythme plus espacé après la reprise de la chasse, les battues permettant déjà une présence régulière des chasseurs en forêt.
A ce jour 329 patrouilles ont été organisées sur 27 communes, correspondant à 653h de prospection et environ 1060 km parcours. 1 cadavre a été détecté par ce biais (négatif).

Recherche active de cadavres par ratissage

Le but de ce nouveau dispositif est d’améliorer la détection de cadavres en forêt dans les zones à risque située en avant du front de la PPA, en zone blanche. Alors que les patrouilles chasseurs sont basées par échantillonnage du paysage sur un rythme hebdomadaire, les ratissages sont prévus de façon exhaustive pour inspecter le terrain dans les massifs forestiers et éventuels autres milieux favorables. Les équipes sont constituées essentiellement d’agents de l’ONF et de militaires, des agents de l’ONCFS pouvant venir en renfort. Chaque équipe se déploie au maximum sur 80-100 ha par jour (fonction de la difficulté de pénétration du milieu. Cette méthode de recherche active de cadavre est déployée de façon ponctuelle pour clarifier la situation sanitaire (ex : Nord Meuse en février), et peut se prolonger toutes les 3-4 semaines si le risque sanitaire demeure (découverte de nouveaux cas à proximité, dans un rayon de 5km).
Le 13/02, des cadres des forces armées ainsi que 11 agents ONF des zones concernées ont été réunis par l’ONCFS pour présentation de la méthode et des mesures de biosécurité ainsi que pour valider le plan de déploiement.

30 militaires seront déployés sur le terrain avec un encadrement d’agents ONF et ONCFS les 14, 15, 20, 21 et 22 février pour couvrir l’essentiel des zones boisées des communes les plus proches des cas belges détectés le 09/

 

 

Janvier 2019

Bilan des cadavres de sangliers pris en charge par le réseau SAGIR dans le cadre du renforcement de la surveillance PPA (mise à jour au 14/01/2019)

 

 

 

 

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La mobilisation du réseau SAGIR pour la surveillance de la PPA se poursuit.
Pour rappel, depuis mi-septembre tous les sangliers pris en charge par le réseau doivent maintenant être systématiquement testés pour la PPA. Les carcasses d’animaux chassés ne font quant à elles l’objet d’analyses que lorsque des lésions suspectes sont observées.
En niveau de risque 2A, les cadavres entiers sont collectés et acheminés au laboratoire. En Zone d’Observation Renforcée (à la frontière avec la Belgique), les cadavres sont prélevés directement sur le terrain par les agents de l’ONCFS ou des FDC formés à opérer en toute sécurité.

 

Du 16/09/2018 au 14/01/2019, 133 cadavres de sangliers ont ainsi été traités dont 23 dans la Zone d’Observation Renforcée (passée de 113 à 53 communes le 20/10/18) et 13 dans la ZO (Zone d’Observation) (limitée à 60 communes depuis le 20/10/18)

 

Certains prélèvements doivent encore être acheminés et analysés, mais tous les résultats rendus à ce jour sont négatifs.

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