Des programmes en faveur des espèces menacées
Véritables stratégies de conservation écrites, en général pour 5 ans, les plans sont construits en deux parties : la première partie fait la synthèse des acquis sur le sujet (contraintes biologiques et écologiques propres à l’espèce, causes du déclin et actions déjà conduites) ; la seconde partie décrit les objectifs à atteindre, avec la liste, par ordre de priorité, des actions de conservation à mener, les modalités de leur mise en œuvre, leur suivi et leur évaluation.
Dans certains cas, lorsque les effectifs de population sont devenus trop faibles ou que l’espèce a disparu, des opérations de renforcement des populations ou de réintroduction s’avèrent nécessaires. Chaque plan s’applique sur une ou plusieurs régions de France.
Il y a maintenant 3 types de documents cadre :
- Les plans nationaux d’action pour les espèces dont le statut de conservation est défavorable ; l’objectif est de mener des mesures pro-actives pour améliorer le statut de conservation de l’espèce.
- Les plans d’actions pour les espèces où la dynamique des populations est positive mais où il faut accompagner son retour.
- Les stratégies nationales pour les espèces dont les statuts de conservation et les statuts juridiques sont différents sur le territoire français ; une déclinaison territoriale est nécessaire.
La délégation régionale est concernée par 27 plans d’actions sur les 32 au niveau national relatifs aux espèces de mammifères, d’oiseaux, de reptiles et d’amphibiens.
Les SD de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, par exemple, contribuent au plan d’action sur l’Aigle de Bonelli. d’autres sont en cours de rédaction (faucon crécerellette et outarde canepetière).








